Florilège du discours du lobby A-MCA souhaitant devenir une agence gouvernementale.

Dans un reportage de Quotidien @Qofficiel@twitter.com
diffusé cette semaine, Véronique Suissa dément connaître les liens de M. Kopferschmitt avec la médecine anthroposophique : tf1.fr/tmc/quotidien-avec-yann 1/6

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Or, Mme Suissa avait déjà été questionnée sur M. Kopferschmitt et son lien à l'anthroposophie, comme le relate un article de Marianne paru ce 16 avril. Elle s'irritait alors : « On n'est pas censé se renseigner sur le CV de nos contributeurs ! » 2/6

Une telle réaction est inquiétante quand on sait que M. Kopferschmitt fait non seulement partie des contributeurs du livre dirigé par les trois fondateurs de l'A-MCA, mais qu'il est également présenté comme “expert“ sur le site de l'association : agencemca.org/experts-ponctuel 3/6

Il n'y a pourtant pas besoin de grandes recherches pour savoir que M. Kopferschmitt organise des formations en médecine anthroposophique à l'université de Strasbourg ou préface le "livre blanc de la médecine anthroposophique". Son engagement est tout à fait public. 4/6

Cette absence supposée de recherche est pour le moins dérangeante pour une future "agence gouvernementale" censée, entre autres, "lutter contre les dérives en santé“, selon leurs propres déclarations ! 5/6

Dans ce contexte, on est en droit de se demander : quels critères les dirigeants de l'A-MCA (Véronique Suissa, Serge Guérin et Philippe Denormandie) appliquent-ils précisément pour choisir leurs collaborateurs ? 6/6

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